Lundi 9 mars 2009
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Je m'en vais vous conter
Des histoires oubliées
De bien avant jadis
Venu de temps effacés.
Parlant de terres inconnues,
De héros comme après
Jamais, hélas, il n’en fut.
Et de rois et de reines
Et de simples et de grands.
Ouvrez bien vos oreilles
A l’Histoire de ces gens
Voici les orphelines chroniques du temps.
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La Marche des orphelins
Par Wyves Peilhon
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Publié dans : page d'accueil
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Mercredi 1 avril 2009
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10:02
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Aëkamargha
La pierre de souffrance
Au Nord-est du royaume d’Airùna, à la frontière avec le Kemy. Une troupe de vingt soldats fouillait la région. Cela faisait plus de dix ans que les soldats
du seigneur Alët cherchent la Chambre Dëkôya de la Meute Brune. Depuis la fin de la conquête du Kemy. Habillé de vêtement de cuir brun, d'arcs et d'épées courte, ces hommes sillonaient la
frontière afin de trouver le lieu où attendait une des plus efficaces force d'invasion de l'empire....
Après que la force du démon ai abandonner l’empire Sarin, les sorciers décidèrent de ne plus engager de force militaire jusqu’au prochain battement de cœur de saringha.
Comme ils forment l’Etat major de l’empire leurs décisions font loi sur tout l’empire. Seul l’empereur et son frère pourraient passer au dessus de leurs exigences. Mais ils ne s’occupent
absolument pas de l’extension de l’empire.
Chaque Meute était formais exclusivement de mort au combat. De puissants Nécromanciens ratissaient les champs de batailles afin de trouver des candidats à la mutation.
Car tout le monde ne pouvait pas être un mort vivant. Il faut pour cela avoir connu avant de mourir une folie guerrière dévastatrice, une rage inconditionnelle. Le Nécromanciens devait pratiquer
ses sorts le plus rapidement possible après la mort de la personne. Une fois les sorts pratiqués, le mort ne réagit pas pendant plusieurs jours, mais il est maintenu en captivité jusqu’à sa mise
en meute. Car le mort devient après quelques jours une véritable bête sauvage et seul un Alpha peu le contenir. Les Alphas sont des morts convertis à la vie de la meute qui ont possédé des
pouvoirs dans leur vie d’avant.
La taille de la meute dépend de la force de contrôle mentale d’un Alpha.
Le pouvoir de télépathie ou de contrôle de la pensé donnaient de puissant Alphas. Les Empathique devenaient de très bon élément de meute car tout les sorciers ne
pouvaient devenir Alpha. La meute brune n’est composée que de sorciers et son Alpha est Bénëria le plus grand Aydyn (mélangeur de dons) que l’empire connu. Et cette meute comprend cinquante
éléments.
information sur la meute de Kërpis
.... Ils avaient l’impression d’avoir regardé de partout dans les environs mais rien ne ressemblait aux descriptions des Dëkôya. Amëiryn, le chef de ce détachement était près à
donner le signal du retour à la forteresse lorsque surgit un bruit à quelques ridonbades de là. Il donna rapidement des ordres aux éclaireurs puis rassembla ses troupes en groupe de cinq :
_Le groupe un passe devant, et reste prudent. Vous restez caché arc en main près à agir. Si c’est un mouvement militaire de l’empire vous êtes tenu de ne pas agir sans mon ordre compris
!
Le deuxième groupe reste ici et attend les ordres, le troisième contourne par le bois vert et le quatrième avec moi.
…………………………………….
Dans un cachot, au plus profond d’une forteresse, un homme agonisait. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait ni bu ni mangé qu’il
ressemblait à une momie. Mais une force en lui le maintenait en vie. En réalité, il ne s’agissait pas de n’importe qu’elle homme, c’était un puissant mage de l’Empire Sarin. Et cela faisait des
années qu’il n’avait pas mangé ou bu l’eau d’un verre. Il était maintenu immobile par une armure dont toutes les articulations avaient étés bloqué et le tout fixé au plafond, le visage contre la
paroi.
Personne ne se souciait de lui hormis Al’findër l’homme qui commandait la forteresse ; celui qui avait réussi à capturer le mage. Depuis ce jours il avait tout fait pour
le tuer mais ni le feu ni la noyade ni les armes; rien que les hommes de cette région n’avait, ne pouvaient le tuer. En réalité elle le pouvait mais son pouvoir lui permettait de revenir à la
vie. Il était Akaghar le Prince, un sorcier des Runes et de la Lave. Par la puissance des runes il pouvait absorber l’humidité de l’air, il pouvait avec leur aide se mettre dans un proto-coma qui
réduisait considérablement ses besoins. Il savait que tant qu’il aurait la volonté il pourrait vivre encore mais il ne savait pas depuis combien de temps il était retenu prisonnier et cela était
la chose la plus dure. Tout son corps, toute sa volonté attendait la délivrance. Car il savait qu’un jour le cœur de Saringha battrait et que le pouvoir qu’il aurait alors lui permettra de
détruire la forteresse tout entière, s’il le souhaitait. Il ruminait de sombre pensées mais une douleur soudaine le pris. Comme si toute sa force était aspiré et bientôt il
s’évanouie.
…………………………………….
Al’findër marchait d’un pas rapide sur le chemin de garde en haut des remparts. Trois patrouilles et cinq groupes de recherche
avaient retrouvé des villages brulé et des traces du passage d’hommes armés. Il s’avait que cela arriverai, mais il espérait avoir un peu plus de temps. Même s’il savait que cela ne changerai pas
grand choses. Il avait envoyé des messages à la grande muraille pour annoncer qu’une possible bataille pourrai avoir bientôt lieu, tous ses hommes étaient sur le pied de guerre, les forgerons
avaient bien du travail. D’ailleurs un convoi d’arme était arrivait hier. De belles lances et des épées bien trempées envoyé par le roi de l’Airùna. Tous les villageois qui avaient franchie la
muraille étaient repartis sur leurs terres de derrière la muraille. Laissant à la forteresse des bêtes et de bons chevaux ainsi que de bons hommes. Malgré tout cela il semblait bien à Al’findër
que rien de tous cela ne suffirait, lui qui avait combattu au Këmy, qui avait vu la puissance de l’empire. Il savait aussi que ni lui ni ses hommes ne renonceraient à combattre jusqu’au péril de
leur vie.
Soudain un énorme bruit résonna dans tous les environs. La forteresse s’agita rapidement et des hommes venaient sur la muraille pour voir se qu’il se passait. Le bruit
venait de la forêt verte qui se trouvait sur la frontière. Mais d’ici on ne pouvait voir ce qui avait causé un pareille bruit. Lorsque soudainement tout les oiseaux de la forêt s’envolèrent d’un
même élan et d’autre animaux firent de même car du bois sortirent biches, renard et plus petit sans demander leur reste. Et des cors retentir, ceux d’Alët…
Par Wyves Peilhon
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Publié dans : Aëkamargha
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Vendredi 15 mai 2009
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15
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/2009
10:33
un film indépendant sur le thème du seigneur des anneaux
Par Wyves Peilhon
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